Collectif Anti-Jeux Olympiques | CAJO

janvier 15, 2006

Non aux Jeux Olymfric : NI ICI NI AILLEURS !

Filed under: NON à Paris 2012 — cajo @ 8:37

Comment peut-on être contre les Jeux Olympiques à Paris ?

D’ailleurs existe-t-il en France quelqu’un qui ne soit enthousiaste à l’idée de voir les J.O à Paris en 2012 ?

Certains syndicats seraient prêts à renoncer au droit de grève le temps d’une trêve olympique ! Bel enthousiasme et pourtant ?

Le C.A.J.O. (Collectif Anti-Jeux Olympiques) s’oppose à ces Jeux qui n’ont rien à voir avec le sport : ni bien-être, ni épanouissement personnel et collectif.

Les Jeux Olympiques, grande foire publicitaire prônant la compétition entre les individus et entre pays sont à l’image de notre société : infestés par la logique de l’argent et l’individualisme, sous couvert d’une fausse éthique et au détriment du bien-être social et environnemental.

Pas une rue, pas une station de métro, pas un bâtiment public qui ne milite pour « Paris 2012 ». Des millions sont déjà dépensés pour nous imposer ce projet, sans débat, sans transparence.

Sur ce sujet comme sur d’autres aujourd’hui, les médias n’autorisent qu’une position : celle d’un enthousiasme sans réserve.

Une fausse éthique car la corruption des membres du CIO, qu’un journaliste de la BBC a encore mis au grand jour récemment (1), n’est plus à démontrer. Les aspects financiers visibles ou occultes deviennent les principaux facteurs de décision.

Les J.O. se définissent comme une fête sportive mais le dopage (bientôt génétique) et les recherches des laboratoires pour créer des produits masquants ont réduit depuis longtemps de nombreux athlètes en de simples « machines à gagner ». C’est également au détriment de l’universalisme et de l’égalité des chances que les pays riches investissent dans leurs sportifs, ou achètent les sportifs des pays pauvres et remportent la majorité des victoires, ce qui leur permet par transfert d’asseoir leurs monopoles marchands (états-Unis) ou leurs dictatures (Chine) et renforcent les idéologies chauvines et nationalistes.

Les J.O. sont donc devenus une messe médiatique organisée par les publicitaires pour assener leurs messages mercantiles pour des produits malsains (boissons sucrées) et qui encouragent, au profit de multinationales, des comportements allant à l’encontre de la santé physique et mentale des individus (téléspectateurs passifs) .

Au premier rang de la promotion des J.O. à Paris, on retrouve également des marchands de canons (Lagardère), des pollueurs notoires (Air France, Renault, Lafarge, Bouygues) ou des entreprises connues pour leur mépris du droit du travail (Accor, Carrefour). Nous sommes loin d’un quelconque idéal sportif. Ces entreprises affirment que 42 000 emplois durables seront créés par les jeux mais les mauvaises expériences d’Athènes ou d’Albertville nous ont montré que ces emplois ne seront que précaires et à durée limitée. L’endettement est en revanche durable.

Le coût des jeux sera assumé par tous, comme les dégâts sur l’environnement. Les bénéfices seront, eux, privés.

Le maire de Paris nous parle de jeux respectueux de l’environnement ?

Que dire alors des centaines de milliers de personnes arrivant par avion (moyen de transport le plus polluant), des milliers d’affiches illégales, des déchets produits et du déballage sonore qui feront partie du grand matraquage auquel Paris aura droit ?

A-t-on consulté les Parisiennes et Parisiens pour savoir s’ils souhaitaient vraîment les Jeux Olympiques et s’ils étaient prêts à s’acquitter de leur coût énorme (4 milliards d’euros…, soit 2000 euros par parisiennes/ens) ?

Non. Ceux qui n’acceptent pas ce choix seront obligés, comme certains habitants d’Athènes, de quitter la ville pour pour fuir l’atmosphère nauséabonde du sport-business, de son flot d’images stéréotypées et de commandements à consommer ceci ou cela.

Mais sera-t-il encore possible de circuler et de penser librement dans une ville qui prévoit de mobiliser 46 850 policiers et militaires, de mettre en place des voies de circulations Olympiques, d’organiser un Festival Olympique des Arts, de lancer un programme éducatif Olympique de 4 ans dans les écoles…

Il est encore temps d’éviter cela.

Manifestez et diffusez ce message pour dire

« Oui au sport, donc Non aux Jeux Olymfric à Paris en 2012 ! »

1.Libération 04/08/004
2. http://larochelle.ubacto.com/actualites-la-rochelle/-100127.shtml
3. Source : Ville de Paris

Le C.A.J.O. vous donne rendez-vous :

– jeudi 10 mars à 14h : nous serons dans le « ravin » de la manif intersyndicale pour distribuer nos tracts et informer. Rdv au coin du boulevard de l’hôpital et de la rue Buffon (M° Gare d’Austerlitz).

– samedi 12 Mars à 14 heures: sur le parvis de l’Hotel de Ville (M°Hotel de Ville ). Pour une prière pour le Sport et les sponsors (avec l’église de la très sainte consommation) et pour une action anti-j.o.

Le Collectif Anti-Jeux Olympiques
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Le CAJO est soutenu par : Résistance à l’Agression Publicitaire (RAP), SUD éducation Paris, Les Alternatifs, Le Publiphobe, Chiche! Paname, l’Église de la Très Sainte Consommation, les Brigades AntiPub…

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juin 2, 2005

Appel à rassemblement anti-JO samedi 2 juillet 2005

Filed under: NON à Paris 2012 — cajo @ 9:00

La Mairie de Paris présente sa candidature aux Jeux olympiques de 2012 sous l’angle de l’amour. Et pourtant les événements sportifs se succèdent où les valeurs véhiculées sont la tricherie avec le dopage, la violence sur le terrain ou dans les tribunes, la haine de l’adversaire avec pour seul objectif de l’écraser…Ceci en conformité avec les vraies idées de Coubertin occultées par les idéologues de l’institution sportive, qui disait  » … les JO sont une lutte rude, farouche, ne convenant qu’à des êtres rudes et farouches. Les entourer d’une atmosphère débilitante de conformisme sans passion ni excès, c’est les défigurer, leur enlever toute espèce de signification. Qu’on ne vienne pas parler de jeux accessibles aux femmes et aux adolescents, aux faibles pour tout dire. (… ) Comment voudriez-vous que je répudie la célébration de la XIº Olympiade ? (Berlin 1936) Puisque aussi bien cette glorification du régime nazi a été le choc émotionnel qui a permis le développement qu’ils ont connu.  »

Les faits n’enlèvent rien à la bonne image des Jeux olympiques qu’utilisent à leur profit les multinationales ou les politiciens. C’est en effet une caractéristique déjà ancienne que celle qui voit l’adhésion massive des populations à tel ou tel chef. Aujourd’hui, c’est une caractéristique du pouvoir que d’organiser l’adhésion des « citoyens » à un événement soi-disant bénéfique pour tous : « Franchement, qui peut être contre les JO à Paris ? » Obtenir le consensus devient l’objectif, et pour se faire l’absence de choix oblige au plébiscite c’est-à-dire à se soumettre au cadre imposé.

C’est bien sûr le cas de la candidature parisienne avec l’organisation possible des JO 2012. Chacun est sommé d’abandonner tout esprit critique sur les Jeux comme si on était en temps de guerre, où doit prévaloir l’union sacrée. Ainsi en est-il du consensus particulier qui tente de se monter autour de ces JO. Près de 50 000 pandores armés sont d’ores et déjà prévus pour les défendre : il n’est même pas besoin de se demander si l’on pourra penser et vivre librement à Paris à l’ombre de cette « fête ».

Notre opposition aux JO n’obéit pas à la fausse critique poujadiste qui se contente de grogner contre les nuisances : impôts, bruit, odeur… où on veut continuer à vivre sa « vie » étriquée pour qu’elle ne change surtout pas. Ce qui est scandaleux, ce n’est pas tant le coût d’un projet censé concerner tout le monde, ni même qu’une minorité veuille imposer son projet à la majorité. Le scandale est, que dans le même temps, la misère s’étend. Le prestige de la France ? Ce sont toujours les mêmes qui se l’arrogent au détriment de la majorité ; ce prestige sert de paravent à leurs profits divers mais toujours juteux.

La création des emplois ? Un jour, on spécule à la cour de Delanoë : 60 000 a emplois. Un autre, c’est 42 000. Que ne ferait-on pas pour vendre aux Français ces Jeux ! Dans le langage du pouvoir il s’agit d’une « étude économique » : tout ça ressemble beaucoup plus à de l’intox ! C’est plutôt l’exploitation qui va progresser : combien de morts d’ouvriers a-t-on pu recenser sur les chantiers athéniens ? Que sont devenus les sans-papiers qui ont construit le stade de France ? Car rien n’est dit sur la nature de ces emplois qui ressembleront beaucoup plus à de l’esclavage moderne. On se rappelle des milliers de « stadiers » ayant travaillé gratuitement pendant la Coupe du Monde 98.

La préservation du consensus nécessite de taire cette information, de porter le débat (ou le consensus) ailleurs… Mais, parmi les souteneurs de cet édifice olympique figurent des entreprises qui ne sont pas réputées pour leur correction vis à vis de leurs salariés. La logique du profit et de l’exploitation qui anime ce spectacle constitue aussi la raison de notre refus. Lagardère déclarait recemment que « Pierre de Coubertin avait tort quand il disait que l’important c’est de participer, l’important c’est de gagner. » On voit bien que pour eux, en sport comme en affaire, seul le profit compte.

Enfin, l’organisateur de cet événement, le Comité International Olympique, connaît une filiation politique par ses membres qui ne laisse pas place au doute : il s’agit d’une clique d’aristocrates, avec des présidents tous issus des classes aisées, qui agit sans se soucier le moins du monde d’une quelconque « démocratie ». Sa pratique ? corruption maffieuse, liens avec des régimes dictatoriaux comme la Chine ? et son idéologie ? le règne du toujours plus, la hiérarchie, l’ordre ? représentent les véritables « valeurs » de l’olympisme.

Mais, en affirmant qu’il y a consensus ? avec l’appui des médias, des campagnes de pubs… ?, la critique de ces Jeux est écartée d’un revers de main : rien d’autre ne peut plus être pensé. Comment peut-on croire malgré tout que les JO 2012, s’ils ont lieu ici, seront « éthiques » : respectueux de l’environnement et représentant un modèle du genre humain ?

Nous refusons ces mensonges. Ce que nous refusons ici est aussi valable ailleurs : l’olympisme est une idéologie pernicieuse qu’il est nécessaire de combattre avec la plus grande énergie si l’on veut voir disparaître le règne de la lutte de tous contre tous.

Venez protester contre la candidature de la ville de Paris au Jeux olympiques de 2012 :
Rdv à 14h00, le SAMEDI 2 JUILLET
devant le COMITÉ NATIONAL OLYMPIQUE ET SPORTIF FRANÇAIS
1 avenue Pierre de Coubertin 75013 Paris (RER cité Universitaire)

mars 1, 2005

Non aux Jeux olympiques, non à Paris 2012 !

Filed under: NON à Paris 2012 — cajo @ 9:02

Quelle que soit l’issue de la compétition qui l’oppose à Londres, Madrid, Moscou et New York, on ne peut manquer de souligner des aspects pour le moins critiquables sinon scandaleux de la candidature de Paris qui a déjà provoqué de nombreuses protestations en France malgré un matraquage médiatique sans précédent. « Toute la France assemblée derrière les jeux ».

Ce slogan de l’union sacrée olympique signé par les présidents des quatre grands groupes parlementaires – UMP, Parti socialiste, UDF et Parti communiste – avait donné le ton de la déferlante organisée comme une propagande d’État. Dans le même temps un consortium de sponsors officiels, le « Club des entreprises Paris 2012 » (ticket d’entrée 1,5 million euros) – comprenant notamment Lagardère, Lafarge, Bouygues, Carrefour, Suez, Accor – anticipant des retours sur investissement, vantait les mérites de « l’esprit sportif », frère jumeau de « l’esprit d’entreprise ». Les chaînes de télévision, les administrations et les entreprises publiques (SNCF, France Télécom, RATP), la Mairie de Paris et l’Assemblée nationale se sont alors mobilisées pour organiser un véritable rouleau compresseur de marketing olympique à coups d’autocollants, d’affiches publicitaires, de panneaux géants, d’illuminations sur les bâtiments officiels. Au mépris de la réglementation sur la publicité, les logos des sponsors pour la candidature se sont étalés sur les grandes avenues de la capitale, y compris en zone de publicité interdite. Et dans une débauche de promesses concernant l’environnement, la fiscalité, l’emploi, les retombées économiques et même « l’éthique » des Jeux, les promoteurs de la candidature ont multiplié les déclarations lénifiantes en oubliant au passage quelques désagréables vérités, à l’instar des 27 millions d’euros qui ont été dépensés pour le seul dossier de candidature et des 2 millions d’euros pour le seul « stade » des Champs-Élysées.

La misère pré- et post-olympique

L’augmentation de l’extrême pauvreté qui touche un foyer parisien sur huit et les formes nouvelles d’exclusion sociale d’une partie de la jeunesse de banlieue (en Seine Saint-Denis, 5 000 mineurs sont sans adresse fixe) doivent faire réfléchir sur les conséquences d’un tel choix politique qui ne peut qu’accentuer la « fracture sociale ». Cette question du gaspillage olympique n’est pas accessoire si l’on compare l’optimisme du Maire de Paris (affirmant que la candidature de sa ville sera « performante, fraternelle, pour la jeunesse du monde entier » et que les Jeux seront « populaires, solidaires, écologiques et éthiques ») avec la réalité des chiffres du chômage, de la précarité et de la paupérisation de la « France d’en bas ».
Entre chômage, sous-emploi, précarité financière des « travailleurs pauvres », c’est entre le quart, au moins, et le tiers de la population, soit 15 à 20 millions de personnes – 7 millions de pauvres et 8 à 12 millions de précaires – qui, pour une raison ou une autre, ont, de façon durable, des conditions de vie marquées du sceau de l’extrême difficulté.

Des jeux, sans doute, mais pas de pain ! L’expérience passée atteste que les Jeux olympiques laissent souvent des ardoises que remboursent évidemment les contribuables. Montréal 1976 a entraîné une dette de plus de vingt ans. Les derniers Jeux d’Athènes ont coûté près de 10 milliards d’euros et laissent un déficit public important. Pour Paris, le budget global des Jeux n’est pour l’instant officiellement évalué « qu’à » 7 milliards d’euros. L’organisation de Paris 2012 devrait tourner autour des 6,2 milliards d’euros (2,2 milliards pour l’organisation et 4 milliards d’investissements pour les équipements). Jean-François Lamour, le ministre des sports, a pris l’estimation haute à 7 milliards d’euros. L’État garantirait « l’organisation » et la « bonne fin » des Jeux pour 2,5 milliards. La ville de Paris a voté, elle, des garanties pour 1,25 milliard et l’Île-de-France à hauteur de 1 milliard.

Mais qui paiera le reste ? On nous répond le privé. Quoi qu’il en soit toute cette gabegie redoublerait l’imposture majeure des Jeux dont la durée est de trois semaines seulement, quand on sait que les sportifs – ces nouveaux humanoïdes bourrés de produits dopants – se mobilisent essentiellement pour gagner d’énormes sommes d’argent (chaque médaille est accompagnée d’un chèque de 40 000 euros). Paris doit-elle devenir la capitale des Jeux du déséquilibre si visible entre misère et richesse ? la capitale du gaspillage olympique ? Où va-t-on cacher les pauvres pendant la fête ?

Les Jeux des dopés

Le mythe des « jeux propres », que les responsables sportifs et politiques rafraîchissent à chaque olympiade, a pourtant fait long feu à l’épreuve des innombrables et sordides scandales qui émaillent l’actualité sportive. Le cyclisme, mais aussi l’athlétisme, l’haltérophilie, la natation, le judo, l’escrime, la lutte, le football, le tennis, pour ne prendre que ces quelques grands sports des jeux d’été, sont régulièrement mis en cause dans des affaires de dopage qui mettent gravement en jeu la santé des athlètes, mais aussi leur vie et ridiculisent les pathétiques gesticulations de la « lutte anti-dopage ». Même les plus hautes autorités sportives, l’Agence Mondiale Anti-dopage (AMA) en tête, sont bien obligées de reconnaître que le fléau du dopage est aujourd’hui industriellement organisé par des filières mafieuses
internationales qui n’hésitent plus à offrir leurs produits sur Internet, mais également par d’honorables centres médicaux ou laboratoires spécialisés, tel le célèbre laboratoire américain Balco, au cour du scandale du nouveau dérivé de stéroïde, la THG, qui met notamment en cause les « méthodes » d’une grande partie de l’athlétisme américain. La compétition sportive entraîne nécessairement la toxicomanie sportive et l’addiction biologique.

La vraie nature du CIO

Le CIO, les sponsors et les médias entendent bénéficier au maximum de l’entreprise olympique qui est devenue une juteuse aubaine pour les groupes industriels financiers et médiatiques qui impulsent cette « fête ». Le CIO qui est devenu une multinationale florissante et peu regardante sur l’origine des capitaux gère la couverture télévisuelle de l’événement dans la seule logique de la « valeur ajoutée » (3,9 milliards de personnes à travers le monde ont eu accès à la couverture des Jeux d’Athènes). Qui peut accorder le moindre crédit aux articles de la « religion olympique » rédigés dans une langue de bois ? « Le but de l’olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’homme en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine ». Qui peut croire un seul instant à la sincérité de l’idéologie olympique quand on dresse la liste des nombreux scandales, affaires, et corruptions qui éclaboussent régulièrement le CIO ? Citons simplement la dernière « révélation » : la présidente du comité organisateur des JO d’Athènes est poursuivie pour blanchiment d’argent. Qui peut encore se laisser duper par la fable olympique quand on examine la composition très démocratique du CIO (des représentants cooptés de lord, prince, princesse, baron, marquis.), ou quand on prend en compte l’histoire politique des Jeux olympiques jalonnée de graves violations des droits de l’homme, non seulement de la part des pays organisateurs, mais aussi des pays participants : « Les principes éthiques » de l’olympisme représentent surtout un parfait alibi pour légitimer l’ordre inique du monde avec lequel le mouvement olympique a toujours pactisé.
Qu’on retienne, pour finir, les propos du baron Pierre de Coubertin, le grand « humaniste » que l’on sait, et ce au moment des JO de Berlin en 1936: « Ils [Les jeux de 1936] ont été, très exactement, ce que j’ai souhaité qu’ils fussent [.]. À Berlin on a vibré pour une idée que nous n’avons pas à juger, mais qui fut l’excitant passionnel que je recherche constamment. On a, d’autre part, organisé la partie technique avec tout le soin désirable et l’on peut faire aux Allemands nul reproche de déloyauté sportive. Comment voudriez-vous dans ces conditions que je répudie la célébration de la XIe Olympiade ? Puisque aussi bien cette glorification du régime nazi a été le choc émotionnel qui a permis le développement immense qu’ils ont connu. » (L’Auto, 4 septembre 1936).

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