Collectif Anti-Jeux Olympiques | CAJO

octobre 12, 2006

Henri Sérandour (CIO et CNOSF) condamné

Filed under: CIO et CNOSF — cajo @ 11:23

Le Monde, le 12.10.2006

« Henri Sérandour, président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), a été condamné jeudi 12 octobre par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour « prise illégale d’intérêt » dans une affaire concernant un emploi accordé à son épouse.

Henri Sérandour, âgé de 69 ans, se voyait reprocher l’emploi dont avait bénéficié en 2000 et 2001 son épouse, Catherine Poirot, ancienne nageuse de haut niveau, dans une société de communication par ailleurs en contrat avec le CNOSF. […] » (article complet)

Une nouvelle fois un membre du CIO se voit condamné par la justice. Le CIO souhaitera probablement l’exclure cependant vu les soupçons et le nombre d’affaires de ce type, on peut se demander s’il restera bientôt quelqu’un dans la « vénérable » institution olympique.

Seul recours, outre l’appel, pour le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) : l’amnistie que peut prononcer monsieur Chirac au nom d’une « personne ayant rendu service à la nation, notamment dans le domaine sportif » comme dans l’affaire Guy Drut. Prise illégal d’intérêt ou recel d’abus de confiance (affaire Guy Drut), les belles leçons du sport moderne ?

juin 8, 2006

Tomber comme des mouches

Filed under: CIO et CNOSF — cajo @ 10:41

Que se passe-t-il dans le beau paysage du sport français ? Jour après jour, nos plus éminents représentants (Guy Drut, Henri Sérandour… ) se voient assigner devant les tribunaux et parfois condamnés dans des affaires de corruption. Le milieu sportif serait-il un vivier de la délinquance, et les vertues moralisatrices du sport une grande supercherie ? Non ? Ben si…
Heureusement notre président est là pour rétablir la justice (affaire Guy Drut).

Henri Sérandour renvoyé en correctionnelle pour prise illégale d’intérêts
AP | 07.06.06 | 14:46
PARIS (AP) — Le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), Henri Sérandour, 69 ans, doit comparaître le 30 juin prochain devant le tribunal correctionnel de Paris pour « prise illégale d’intérêts », a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.
Membre du Comité international olympique (CIO) depuis septembre 2000, Henri Sérandour est soupçonné d’avoir favorisé l’embauche de sa femme, l’ancienne nageuse de haut niveau Catherine Poirot, par la société de communication Mavickom, devenue Pléyades, rapporte « Le Monde » daté de jeudi.
Cette entreprise a en ensuite décroché un contrat avec le CNOSF pour vendre les billets pour le Tournoi de rugby des Six nations, puis pour participer à la réalisation d’une « fresque de médaillés », au siège du CNOSF, dans le 13e arrondissement de Paris, selon le quotidien du soir.
Saisis d’une enquête préliminaire en 2004, les policiers ont estimé le préjudice à 1,5 million de francs (225.000 euros). Le parquet de Paris a adressé une citation directe à M. Sérandour qui risque au maximum cinq ans de prison et 75.000, a-t-on précisé de sources judiciaires.
Si Henri Sérandour était condamné, il pourrait être suspendu par le comité éthique du CIO. Ce fut le cas pour Guy Drut, condamné en octobre dernier à quinze mois de prison avec sursis pour avoir bénéficié d’un emploi fictif dans une entreprise de BTP, qui a décroché en contrepartie des marchés de la région Ile-de-France.
En mai, Jacques Chirac a décidé de lui accorder une amnistie au titre de la loi d’août 2002 concernant sur les « personnes ayant rendu service à la Nation, notamment dans le domaine sportif ».
Il a justifié sa décision par la nécessité que la France soit représentée dans les instances olympiques internationales. Elle compte pour l’instant trois membres au CIO: Henri Sérandour, Jean-Claude Killy et Guy Drut, si le CIO décide fin juin de mettre fin à sa suspension, suite à son amnistie.

mai 27, 2006

« Une espèce de clé pour ouvrir les portes » Guy Drut

Filed under: CIO et CNOSF — cajo @ 10:47

Prenez un sauteur de haies qui en des temps éloignés rapporta une médaille à la France.

Enlevez-lui ses haies : il contracte un emploi fictif qui lui rapporte 118 000 euros.

Placez-le devant le tribunal correctionel de Paris : il est reconnu coupable de recel d’abus de confiance et est condamné à 15 mois de prison avec sursis et 50 000 euros d’amende.

Mélangez le tout dans dans une « république bananière ».

Vous obtiendrez une amnistie présidentielle et un ancien sportif blanc comme neige prêt à réintégrer le Commité international olympique, organisation familière de ce genre de corrupteur.

Selon vos goûts vous pouvez saupoudrer d’un premier ministre qui estime qu’il n’y a «aucune raison de polémiquer».

Avertissement : Certaines personnes peuvent ne pas supporter le retour des privilèges.

Propulsé par WordPress.com.